Sensibilisations - Page 5

  • La marche citoyenne des oubliés : top départ !


    La Marche Citoyenne des oubliés par ericreze

     

    C'est parti! Plus de 300 "marcheurs citoyens" de la société civile ont lancé "La Marche citoyenne des oubliés, la marche des Droits de l'Homme revendicative et médiatique organisée par l'APF.

    Une soixantaine d'organisations, dont les associations du comité de coordinations, des associations de personnes  handicapées (CCAPH44), le mouvement Ni Pauvre Ni Soumis... ont défilé à Nantes de la Préfecture au Miroir d'eau aux cris de "Liberté, Égalité, Fraternité, Hé! Vous nous avez oubliés!".

    Philippe, Yoann, Jean-Pierre, Nicolas et Michel sont partis avec une haie d'honneur, après des paroles et des mots notamment de:

    -Pascales RIBES, Vice-présidente nationale, accompagnée de Sylvie MOUCHARD, administratrice APF.

    -Des représentants APF, de la Ligue des Droits de l'Homme, de la FMH, d'Handisup, de l'AFM, etc...

     Pour suivre toute leur actualité (et même si vous n'avez pas de compte Facebook) :

    https://www.facebook.com/apfmarchecitoyennedesoublies/

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  • Article Ouest-France sur le garage Martineau et ses adaptations de véhicules

    Mayenne. Des véhicules adaptés aux handicaps depuis 2000

     
    Ouest-France

    Chaque année, le garage Martineau à Mayenne réalise désormais entre 40 et 50 véhicules adaptés. Du sur-mesure pour répondre aux besoins des personnes à mobilité réduite.

    Implanté dans la rue de la Peyennière, le garage Martineau a commencé à adapter des véhicules aux besoins de personnes ayant un handicap moteur un peu par hasard, en 2000.

    Après quelques années de balbutiements, cette « activité fonctionne maintenant depuis dix ans à raison de 40 à 50 véhicules adaptés par an, aujourd’hui, explique Simon Martineau, cogérant du garage avec son père. Cela peut être la pose de l’accélérateur et du frein au volant, pour les personnes paraplégiques », dont les membres inférieurs sont paralysés, cite Simon Martineau.

    Mais il y a aussi des commandes plus ardues, comme un tracteur réalisé pour un agriculteur paraplégique, équipé d’un harnais télécommandé pour le hisser à bord (Ouest-France du 30 décembre 2015). « C’était notre projet le plus complexe », glisse Simon Martineau, dont l’équipe va travailler dans les jours à venir sur une voiture. 

    « Doubler le nombre de véhicules adaptés aux personnes à mobilité réduite d’ici deux à trois ans », telle est l’ambition de Simon Martineau.

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  • Discrimination au lycée Molière : Non à l'exclusion d'Amélie en raison de son handicap !

    L'Association des paralysés de France (APF) et la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) sont scandalisées par la discrimination dont est victime Amélie, étudiante en situation de handicap en khâgne au lycée Molière à Paris 16e. Amélie fait face à un refus catégorique d’aménagements simples (transfert de la salle de classe au rez-de-chaussée, passage par une porte permettant d’éviter quelques marches) l’empêchant ainsi de suivre sa scolarité normalement ! Pire, l’administration a même demandé à Amélie de ne plus se présenter dans son établissement, considérant « que celui-ci n'avait pas à accueillir des élèves en situation de handicap » ! Ces propos, qui renvoient les personnes en situation de handicap à un temps où elles étaient exclues de la société, sont inadmissibles, honteux et indignes d’un lycée public !

    L'APF et la LDH lancent une pétition en ligne et demandent à Mme Najat Vallaud-Belkacem d’intervenir pour que le lycée Molière continue d’accueillir Amélie – en prenant en compte les besoins spécifiques de cette élève qui nécessite des aménagements simples – et de rappeler à l’ensemble des responsables d’établissements scolaires leurs obligations en matière de scolarisation dans les conditions définies par la loi « handicap » du 11 février 2005.

    Amélie est atteinte d'une pathologie qui réduit fortement sa mobilité depuis cet été, et a donc demandé une modification des lieux de cours du 2e étage du lycée au rez-de-chaussée afin de pouvoir suivre sa scolarité comme tout le monde. L’ensemble des élèves de cet établissement et la majorité des professeurs soutiennent Amélie dans sa requête. L’administration du lycée lui a opposé un refus catégorique, y compris le passage par la porte d’entrée des enseignants (située à un mètre de l’entrée principale des élèves) qui aurait pourtant permis à Amélie de pouvoir s’aider de la main courante pour monter quelques marches. Une barrière a même été installée devant cette entrée montrant ainsi la farouche volonté de ne pas accueillir d'élèves en situation de handicap !

    L’administration du lycée souhaite qu'Amélie soit accueillie dans un autre établissement et lui a signifié ce lundi 10 octobre sa volonté de l'exclure du lycée. Au regard de la situation, les étudiants sont mobilisés aux côtés de leur camarade et une réunion d'urgence a eu lieu avec le Rectorat de Paris. Ce dernier a persisté dans le refus d’accueillir Amélie en proposant, à nouveau, de scolariser Amélie dans un autre lycée.

    L'APF et la LDH sont outrées par cette situation de discrimination flagrante et par ce non-respect des droits fondamentaux des personnes en situation de handicap. Les associations dénoncent le traitement humiliant infligé à Amélie en totale contradiction avec la loi handicap de 2005 qui prévoit l'accès des tous les élèves en situation de handicap à la formation scolaire. Dans le cas d'Amélie, les solutions sont faciles à mettre en œuvre : il s'agit simplement de faire cours dans une salle au rez-de-chaussée au lieu du 2e étage !

    Au-delà de la question de l'accessibilité des établissements scolaires, il est ici question des conditions d'accueil des personnes en situation de handicap dans les établissements publics français.

    L'APF et la LDH apportent tout leur soutien à Amélie et à sa famille ainsi qu’à tous les élèves du lycée qui se sont élevés contre des pratiques discriminatoires et qui demandent #JusticePourAmélie.

    Ainsi, l'APF et la LDH demandent à Mme Vallaud-Belkacem de veiller à l’inclusion scolaire d’Amélie, comme le demande la loi de refondation de l’école de la République de 2013 et de permettre à Amélie de poursuivre sa scolarité dans des conditions dignes. Et enfin de rappeler à l’ensemble des responsables d’établissements scolaires leurs obligations en matière de scolarisation dans les conditions définies par la loi « handicap » du 11 février 2005.

    Signez la pétition, cliquez sur l'image "Justice pour Amélie"

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